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Par la loi du 06 décembre 2012 (relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc), le Président Hollande est allé à l’encontre de la volonté de tous les autres Présidents de la 5° République :

F. Mitterrand : « S’il s’agit de décider qu’une date doit être officialisée pour célébrer le souvenir de la guerre d’Algérie, cela ne peut être le 19 mars parce qu’il y aura confusion dans la mémoire d’un peuple »
Le « cessez le feu » du 19 mars 1962 n’a pas été « un cessez le sang », bien au contraire
Après le 19 mars 1962, on déplore une explosion de violence, d’exactions et la violation de ces accords.

– 4000 disparitions d’Européens (10 fois plus qu’entre le 01 novembre 1954 et le 19 mars 1962)

– Un génocide de 100.000 harkis et leurs familles
– La déportation de 1.5 millions de personnes (Pieds noirs, 42.000 harkis…)
– L’internement en camps militaires en France de 42.000 harkis (hommes femmes et enfants)
de 1962 à 1976, dans des conditions indignes.
– La mise en place d’une dictature dirigée par le FLN

Le Rassemblement National est solidaire de la totalité des associations de combattants et de rapatriés qui refusent le 19 mars, soit toutes sauf une.
Nous ne célébrerons jamais un génocide ou une déportation, c’est la raison pour laquelle nous ne participons pas aux « cérémonies » du 19 mars.
Le soulèvement actuel du Peuple algérien contre le régime corrompu du FLN qui l’exploite depuis 56 ans, suscite en France l’inquiétude d’une déferlante migratoire.
Je souhaite que le futur pouvoir s’appuie sur l’atout de la jeunesse algérienne pour qu’elle devienne le moteur d’une ère réellement démocratique et d’un développement économique qui bénéficie au plus grand nombre. C’est la meilleure voie pour que le premier espoir des jeunes algériens, ne soit plus d’obtenir un visa pour la France.

Patrick Duval Campana